Pourquoi tout le monde craque pour l’ourson Paddington

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Pourquoi tout le monde craque pour l’ourson Paddington


Aucune star ne lui résiste. Ou presque. Il s’est offert les services de Nicole Kidman dans le premier volet, ceux de Hugh Grant dans le second, et il a même fait danser récemment la Duchesse de Cambridge Kate Middleton sur le quai de la gare londonienne dont il porte le nom. L’ourson Paddington a véritablement tout pour lui. Alors que Paddington 2, réalisé par Paul King, sort sur les écrans ce mercredi 6 décembre, retour sur les raisons qui avaient déjà poussé près de 2,8 millions de personnes à le découvrir dans les salles en France en 2014 et qui ne devraient pas hésiter à retourner voir cette comédie familiale qui sent bon l’esprit de Noël et la marmelade…

C’est sous la plume du regretté Michael Bond que Paddington a vu le jour en 1958. L’écrivain britannique a rédigé onze livres sur les aventures de cet ours extraordinaire, vendus à plus de 35 millions d’exemplaires et traduits en plus de 30 langues. Au cinéma, le public a pu (re)découvrir en 2014 l’histoire émouvante de cet ourson venu du Pérou et débarquant à Londres avec une valise élimée contenant un pot de marmelade et une étiquette autour du cou sur laquelle est inscrit: « S’il-vous-plaît, prenez soin de cet ours. Merci ».

Paddington va alors trouvé refuge chez les Brown, une famille qui va vite l’adopter comme un membre à part entière. Il va ainsi pouvoir profiter d’une nouvelle vie dans un quartier paisible de Londres… Mais paisible n’est pas vraiment l’adjectif qui colle le mieux au quotidien de cet ourson malin et toujours prompt à partir à l’aventure.

Inonder une salle de bain en 30 secondes? Il peut le faire. Semer la pagaille en autant de temps dans un salon de coiffure? Il peut le faire aussi. S’il est terriblement attachant, Paddington est aussi connu pour sa maladresse légendaire qui fait de lui le roi de la gaffe. Forcément, les bêtises de l’ourson au duffle-coat bleu et chapeau rouge sont assez irrésistibles, d’autant plus qu’il n’agit toujours qu’avec bienveillance et avec les meilleures intentions. Mais ça ne paye pas toujours… Celui qui adore se laver les oreilles avec des brosses à dents électriques séduit par le rire et va connaître de nouvelles mésaventures dans ce second volet, puisqu’il va faire un tour… en prison. Mais même derrière les barreaux, ce gaffeur né va faire des merveilles malgré lui. Car non, il ne faut jamais confier la lessive à un ourson maladroit. Sous peine de voir subitement la vie (et sa tenue) en rose…

  • Un ourson avec des valeurs

Il est poli, toujours bien attentionné et a le coeur sur la main. Paddington a tout pour plaire. Et les valeurs qu’il distille tout au long de ses (més)aventures cinématographiques touchent forcément le public – les petits comme les grands – et font du bien, aussi. « Paddington 2 parle de bienveillance et de compassion, explique le réalisateur Paul King. Paddington estime d’abord qu’il n’est qu’un petit ours perdu dans le vaste monde, puis prend peu à peu conscience que ses nombreux gestes de générosité apportent énormément à la collectivité. » « Ce film suggère qu’il faut tenter de voir ce qu’il y a de bon là où d’autres ne le voient pas forcément, poursuit le producteur David Heyman. C’est un message important, surtout dans un monde où l’on a trop tendance à se fier aux apparences. »

La tolérance et l’acception des autres restent les deux valeurs fortes de la saga Paddington, des valeurs qui ont nécessairement un écho singulier au regard de la situation politique outre-Manche. Mais comme l’a confié Paul King lors d’une conférence de presse à Paris, ni le Brexit, ni la crise des migrants n’ont changé le scénario du film qui prône l’ouverture aux autres. Paddington n’a pas de frontières et touche tout le monde. Subtilement et sans forcer le trait, dans l’esprit des films de Capra. Preuve qu’il reste un ourson adorable sans guimauves.

  • Un ourson qui sait s’entourer

Le succès de Paddington au cinéma repose aussi sur la faculté de cet ours péruvien à savoir donner la réplique à une pléiade de stars: Hugh Bonneville (Downton Abbey) incarne le patriarche de la famille Brown, Hugh Grant (irrésistible en acteur sur le retour) succède à Nicole Kidman dans le rôle du « méchant de service »,  et même Brendan Gleeson est venu à sa rencontre pour ce deuxième volet. Et a craqué pour lui, comme tout le monde. Sans compter les présences de Sally Hawkins, Jim Broadbent ou Michael Gambon et Imelda Staunton (pour les voix d’oncle Pastuzo et tante Lucy).

Que ce soit en France ou à l’international, les stars ne se font pas prier non plus pour doubler cet ours hors du commun. Si Ben Wishaw est sa voix officielle dans la version originale, c’est Guillaume Gallienne qui s’y frotte en France. L’acteur et réalisateur césarisé confie d’ailleurs aimé cet ours pour son « courage » et « sa fidélité ». « Paddington tient à rendre ce qu’on lui a donné: il est rempli de reconnaissance à l’égard des autres. Dans ce deuxième film, il veut absolument faire un magnifique cadeau à sa tante Lucy qui l’a sauvé bébé et envers qui il se sent redevable. » Alors après ça, comment ne pas craquer pour lui?



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